Administrateur systèmes
Postes visés : Technicien support et systèmes, Administrateur systèmes Linux junior
- 3 parcours
- 15 labs
- 33 h 50 min
Chaque lab vous plonge dans un vrai cas d'entreprise. Vous le résolvez vous-même, et vous gagnez ce que la théorie ne donne pas : la confiance.
Votre premier atelier est offert.
Chaque métier rassemble les parcours qui y mènent, dans l'ordre où les suivre. Choisissez le vôtre : vous saurez par où commencer.
Postes visés : Technicien support et systèmes, Administrateur systèmes Linux junior
Postes visés : Ingénieur DevOps junior, Administrateur cloud AWS
Postes visés : Développeur back-end junior, Développeur cloud AWS
Postes visés : Analyste de données junior, Développeur SQL
Postes visés : Analyste SOC junior, Technicien cybersécurité
Postes visés : Technicien IoT, Développeur IoT junior
Une série de labs qui se suivent, du premier jour sur le poste jusqu'à l'incident de production. Prenez-les dans l'ordre : chacun s'appuie sur le précédent.
À Dakar, la chambre froide de Baobab Market est restée ouverte tout un week-end, et personne ne l'a su. Une carte ESP32 y mesure maintenant la température. Pendant l'atelier d'électronique, la carte mesure ; dans ce parcours, vous apprenez à transformer cette mesure en décision, dans le cloud. Cinq ateliers suivent la chambre froide : connecter la carte à AWS IoT Core avec un certificat et une politique au moindre privilège, ranger ses mesures dans DynamoDB et S3 avec une règle IoT, prévenir Awa par e-mail sans fausse alerte grâce à une fonction Lambda, piloter à distance le compresseur de secours avec le Device Shadow, même quand la carte est hors ligne, puis faire résumer chaque nuit par un modèle de langage open source qui tourne sur votre propre serveur. Le défi final réunit tout : une flotte de trois cartes, cinq pannes, trois heures pour les trouver. Chaque atelier se joue dans une vraie console AWS et dans AWS CloudShell, sans compte AWS à ouvrir ni carte bancaire à donner. La carte est simulée ; ceux qui ont gardé leur ESP32 retrouvent chaque geste dans le code Arduino. Des contrôles vérifient ce que vous avez construit.
ParcoursMireille Ekambi a lancé Sawa Express à Douala : des colis livrés à moto entre les quartiers. Tout passe encore par WhatsApp et un tableur, et les clients appellent toute la journée pour savoir où est leur colis. Patrick écrit l'application mobile. L'API, c'est vous qui la construisez, sur AWS. Quatre ateliers suivent l'application : une API HTTP serverless avec AWS Lambda, API Gateway et DynamoDB, la preuve de livraison par photo traitée en asynchrone avec S3, EventBridge et SQS, un service de calcul de tarif conteneurisé avec Docker, Amazon ECR et ECS Fargate, puis une API protégée par Amazon Cognito et des jetons JWT, ses secrets dans Secrets Manager et ses données chiffrées par KMS. Chaque atelier se joue dans une vraie console AWS et dans AWS CloudShell, sans compte AWS à ouvrir ni carte bancaire à donner. Vous écrivez le code, vous le déployez, vous testez l'API comme le fera l'application, et des contrôles vérifient ce que vous avez construit. Chaque atelier se termine par des questions d'examen : le parcours prépare la certification AWS Certified Developer - Associate (DVA-C02). Huit heures de pratique, de l'intermédiaire à l'avancé.
Jeudi soir, Radio Akwa, à Douala. Ernest lance son sondage de la semaine à l'antenne, et le standard tombe en vingt minutes. Il ne vous demande pas une application : il demande une adresse à donner aux auditeurs. Quatre missions suivent ce sondage, de la première image à la nuit de la finale : le mettre en ligne et y poser votre propre question, ne plus perdre un seul vote quand un conteneur est remplacé, tout relancer en une commande avec Compose, puis le remettre debout au matin d'une coupure de courant et le servir sur une seule adresse derrière Nginx. Chaque lab part d'une panne réelle, que vous diagnostiquez avec les outils du métier (docker logs, docker inspect, les codes de sortie) avant de la corriger. Et à chaque fois, vos proches votent pour de vrai depuis leur téléphone.
Akwaba Market, la boutique en ligne de pagnes wax et d'artisanat de Madame Aya Koné, à Treichville, ouvre samedi. Le prestataire qui l'a montée est parti, et c'est vous qui devez la sécuriser. Quatre missions suivent les premiers jours de la boutique, chacune partie d'un problème signalé : un client développeur qui voit ce que le site laisse échapper, des robots qui essaient des mots de passe toute la nuit, une cliente qui tombe sur la facture d'une autre, un avis qui change la page chez tout le monde. À chaque fois, vous trouvez la cause, vous la corrigez, et vous vérifiez comme un inconnu que la porte est fermée. Le parcours couvre quatre catégories du Top 10 de l'OWASP 2025 (mauvaise configuration, authentification, contrôle d'accès, injection), toujours du côté de la défense, sur une sandbox qui vous appartient.
Choisissez votre prochain défi. Chaque lab est conçu par des experts, à partir de missions qu'ils mènent en entreprise.
1–12 sur 52 labs
Samedi, 9 h 10. Mireille, au service client de Fujima, le distributeur d'électricité de Yaoundé, vous appelle : quarante et une plaintes depuis jeudi. Des factures de juillet qui ne s'ouvrent plus, celles d'octobre introuvables, et depuis hier soir plus aucune nouvelle facture. La directrice l'a appris par Facebook. Serge, le développeur, a « renforcé la sécurité des factures » avant de partir en congé. Trois erreurs cachent les factures dans le bucket Amazon S3. À vous de les trouver et de les réparer : une règle de cycle de vie trop pressée, des factures rangées au mauvais chemin, un chiffrement KMS qui bloque le générateur. Puis la vraie demande de la directrice : être prévenu avant les abonnés. Vous branchez la mesure des dépôts et posez deux alarmes CloudWatch qui envoient un e-mail quand une facture tarde ou quand plus rien n'arrive. La panne du samedi est un défi sans guide pas à pas : une mission, une sandbox en panne, deux heures. Le corrigé sort le samedi suivant, avec la panne d'après.
Samedi, 8 h 40. Fatou, au service client de Baobab Market, vous appelle : depuis 7 h, les clients paient leurs commandes sur le site et reçoivent leur confirmation, mais l'atelier de préparation de Thiès n'a rien reçu. Les livreurs attendent devant la porte. Moussa a « branché la vraie table » vendredi soir, puis il a éteint son téléphone. Quatre erreurs bloquent la chaîne des commandes, et chacune en cache une autre. À vous de suivre une commande de la file Amazon SQS jusqu'à la table des préparateurs, de lire ce que disent les journaux de la fonction Lambda, de réparer sans ouvrir toutes les tables, et de retrouver les commandes de vendredi soir. La panne du samedi est un défi court, sans guide pas à pas : une mission, une sandbox en panne, une heure. Le corrigé sort le samedi suivant, avec la panne d'après.
Samedi matin, Awa vous appelle. Le site vitrine de Baobab Market est en ligne depuis hier soir, les soldes du week-end sont annoncées sur WhatsApp, et les clients ne voient qu'une page blanche : « 403 Forbidden ». Moussa a publié le site sur Amazon S3, puis il a « tout sécurisé, comme dans les bonnes pratiques » avant de prendre l'avion pour Abidjan. Il ne répond pas. Quatre erreurs se cachent derrière ce 403, et chacune en cache une autre. À vous de remonter de ce que voit un client jusqu'au réglage qui le bloque, de remettre le site en ligne avec sa page des soldes, sans ouvrir le bucket à n'importe qui. La panne du samedi est un défi court, sans guide pas à pas : une mission, une sandbox en panne, une heure. Le corrigé sort le samedi suivant, avec la panne d'après.
Samedi matin. Le rapport d'hier soir annonce 412 000 FCFA de ventes. Mama Ngo a compté 287 000 dans le tiroir et sur son téléphone, trois fois. Depuis une semaine, sa caisse enregistreuse neuve a un rapport du soir, écrit par Ludovic avant de partir en week-end. Et depuis une semaine, il ment. Quatre erreurs se cachent dans ce rapport, et chaque jour de la semaine en montre une autre. À vous de remonter de la vue au calcul, de trouver ce qui fausse chaque jour, puis de réparer le rapport sans casser l'export que le comptable importe chaque lundi. La panne du samedi est un défi court, sans guide pas à pas : une mission, une base en panne, une heure. Le corrigé est en fin de guide, replié : jouez d'abord, lisez ensuite.
Chez Baobab Market, à Dakar, la porte de la chambre froide est restée entrouverte tout le week-end : la marchandise de la semaine est perdue, et personne ne l'a su avant lundi. Une carte ESP32 avec un capteur de température y est pourtant installée. Elle devait tout envoyer sur Internet, mais elle ne s'est jamais connectée. Vous la connectez à AWS IoT Core. Vous enregistrez la carte dans le registre, vous lui donnez une identité avec un certificat X.509 et sa clé privée, et vous écrivez une politique IoT qui ne l'autorise qu'à se connecter sous son nom et à publier sur son topic. Puis vous diagnostiquez pourquoi elle ne se connectait jamais, et vous faites arriver ses mesures en MQTT, en direct dans la console. La carte est simulée par un programme Python dans AWS CloudShell : seul le capteur est imaginaire, la connexion, le certificat et les messages sont réels. Ceux qui ont gardé leur ESP32 retrouvent chaque geste dans le code Arduino. Premier atelier du parcours AIoT : de la mesure d'une carte ESP32 à la décision dans le cloud.
Chez Baobab Market, à Dakar, la carte de la chambre froide publie ses mesures, mais personne ne les garde : elles traversent AWS IoT Core et disparaissent. Awa veut revoir la courbe de la nuit de samedi, que la carte a gardée en mémoire pendant une coupure du Wi-Fi, et voir la température tout de suite quand elle ouvre son application. Vous écrivez une règle IoT : une requête SQL qui choisit les mesures de la carte, et deux actions qui les rangent dans Amazon DynamoDB, pour l'écran d'Awa, et dans Amazon S3, pour l'historique. Puis la table reste vide, sans la moindre erreur. Vous ajoutez une action d'erreur, lisez enfin le refus, et donnez au rôle de la règle le seul droit qui lui manque. Vous retrouvez alors la nuit de samedi en une requête, et la courbe montre ce qui s'est passé : une porte restée entrouverte entre 2 h et 4 h 30. Deuxième atelier du parcours AIoT : de la mesure d'une carte ESP32 à la décision dans le cloud.
Chez Baobab Market, à Dakar, Awa voit maintenant la courbe de chaque nuit de la chambre froide. Mais elle la voit le lendemain, quand la marchandise est perdue. Elle veut être prévenue pendant l'incident, par e-mail, sans être dérangée chaque fois que Fatou ouvre la porte pour ranger une livraison. Vous créez un topic Amazon SNS et y abonnez votre adresse. La première alerte, une règle IoT qui publie chaque mesure au-dessus de 5 °C, montre aussitôt le problème : quatre e-mails pour vingt secondes de porte ouverte. Vous la remplacez par une fonction AWS Lambda qui attend : elle garde dans DynamoDB depuis quand la chambre froide est trop chaude, ignore les pics, et n'envoie qu'un e-mail par incident. La carte simulée joue les deux scénarios, une livraison et une porte restée ouverte, et les journaux de la fonction racontent chaque décision. Troisième atelier du parcours AIoT : de la mesure d'une carte ESP32 à la décision dans le cloud.
Chez Baobab Market, à Dakar, l'alerte de la chambre froide arrive à 3 h 10 : le compresseur vient de tomber en panne. Moussa a branché un compresseur de secours sur un relais de la carte ESP32, et Awa veut l'allumer depuis son téléphone, sans aller à la boutique. Si le Wi-Fi a coupé, l'ordre doit attendre la carte. Vous donnez l'ordre par le Device Shadow d'AWS IoT Core : l'état voulu, l'état réel, et l'écart entre les deux. Puis la carte publie ses mesures comme d'habitude, mais n'allume jamais le secours. Vous trouvez pourquoi, et réécrivez sa politique avec une variable : une seule politique pour toute une flotte, chaque carte enfermée dans ses propres topics. Vous coupez ensuite la carte, donnez un ordre pendant qu'elle est hors ligne, et la regardez l'appliquer à sa reconnexion. Enfin, une règle envoie la température dans Amazon CloudWatch, pour suivre la tendance. Quatrième atelier du parcours AIoT : de la mesure d'une carte ESP32 à la décision dans le cloud.
Chez Baobab Market, à Dakar, Awa reçoit les alertes de la chambre froide et peut en voir la courbe. Mais chaque matin, elle veut seulement savoir comment s'est passée la nuit : quatre phrases en français, et ce qu'il faut vérifier. Sans que les données de la boutique partent chez un tiers. Vous entrez sur le serveur IA de la boutique, une machine Graviton sans aucun port ouvert, où tourne un modèle de langage open source, Qwen2.5 3B, avec Ollama. Vous lui donnez d'abord les 72 mesures brutes d'une nuit, et le voyez inventer un maximum et une cause. Puis vous écrivez le code qui calcule les faits, la durée au-dessus du seuil, le maximum, la cause probable, et ne laissez au modèle que la rédaction, sous le contrôle d'un garde-fou qui refuse tout nombre inventé. Trois nuits, trois résumés : une porte restée ouverte, une nuit calme, et un compresseur qui faiblit, signe avant-coureur de la panne. Cinquième atelier du parcours AIoT : de la mesure d'une carte ESP32 à la décision dans le cloud.
Baobab Market a maintenant trois chambres froides à Dakar : au Plateau, aux Almadies et à Mermoz. Moussa a tout installé, puis il est parti en congé. Cette nuit, rien n'a marché : aucune alerte alors que les Almadies sont montées à plus de 9 °C, un écran qui n'affiche que le Plateau, et pas de résumé ce matin. Moussa a laissé un dossier : trois cartes enregistrées et leurs certificats, sa politique, ses règles, sa fonction d'alerte et le serveur IA. Cinq pannes s'y cachent. Sans pas-à-pas, vous remettez la flotte en ligne avec une politique de flotte, faites ranger les mesures des trois cartes, réparez l'alerte qui ne partait pas, allumez à distance le compresseur de secours, et faites rédiger par le modèle open source le résumé de la nuit gardée par une carte. Chaque mission a son cahier des charges, ses critères de réussite, un indice et une solution repliés. Vous avez trois heures pour chercher. Défi final du parcours AIoT : de la mesure d'une carte ESP32 à la décision dans le cloud.
Chez Sawa Express, à Douala, le téléphone sonne toute la journée : quarante clients par jour veulent savoir où est leur colis. Patrick termine l'application mobile qui leur permettra de suivre leurs livraisons seuls. Il ne lui manque que l'API, et il la veut pour vendredi. Vous la construisez sur AWS, sans aucun serveur à gérer : une fonction AWS Lambda pour la logique, Amazon API Gateway pour l'adresse publique, Amazon DynamoDB pour les colis. Depuis AWS CloudShell, vous créez la table, déployez la fonction, lui donnez le seul droit qui lui manque, puis exposez trois routes : créer un colis, le suivre, faire avancer sa livraison. Vous testez ensuite l'API comme le fera l'application de Patrick, et vous découvrez ce qu'une première version laisse passer : un colis sans destinataire accepté, un numéro inconnu qui fait planter le serveur. Vous en faites une API qui répond toujours le bon code, 201, 200, 400 ou 404, et qui garde ses erreurs internes pour ses journaux. Premier atelier du parcours AWS pour développeurs, qui prépare la certification AWS Certified Developer - Associate (DVA-C02).
Chez Sawa Express, une cliente jure n'avoir jamais reçu son colis, que le livreur dit avoir remis à son voisin. Personne ne peut rien prouver, et l'entreprise rembourse. Mireille veut une photo à chaque livraison, et un SMS au client dès que son colis est livré, sans que personne au bureau n'appuie sur un bouton. Vous construisez une chaîne qui travaille toute seule, en arrière-plan. L'application du livreur dépose la photo directement dans un bucket Amazon S3 privé, grâce à une URL présignée. S3 déclenche une fonction AWS Lambda qui passe le colis « livré » et publie l'événement sur un bus Amazon EventBridge. Une règle le route vers une file Amazon SQS, d'où une seconde fonction envoie le SMS. En chemin, vous rencontrez ce que l'examen interroge sans cesse : l'événement reçu deux fois, l'événement publié avant que la règle n'existe, le numéro mal saisi qui échoue en boucle. Vous rendez chaque traitement idempotent, et vous isolez les messages en échec dans une file d'échec sans bloquer les autres. Deuxième atelier du parcours AWS pour développeurs, qui prépare la certification AWS Certified Developer - Associate (DVA-C02).